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|  | Dans le cadre de la directive européenne n°2002-49-CE relative à l'évaluation et à la gestion du bruit dans l'environnement, les communes doivent produire une information géographique et statistique sur l'environnement sonore et son impact sur les populations.
La Communauté de Communes du Plateau Briard a confié la réalisation des cartographies du bruit à l'observatoire Bruitparif pour les 6 communes du Plateau Briard. Les cartes du bruit permettent de visualiser l'exposition au bruit émis par le trafic routier, ferroviaire et aérien ainsi que les installations industrielles classées, soumises à autorisation. Elles comportent un ensemble de représentations graphiques et de onnées numériques. Les autres sources de bruit, à caractère plus ou moins fluctuant, local ou évènementiel ne sont pas représentées sur ce type de document.
Ces cartes sont le résultat d'une modélisation et non de mesures sur le terrain. Il s'agit de documents d'information non oppposables. | Elles sont éditées selon deux indices acoustiques de "niveau" ("level" en anglais symbolisé "L") : | - L'indice acoustique nocturne Ln ou Lnight ("n" pour night), indice du niveau sonore moyen annuel entre 22h et 6h.
- L'indice de la journée de 24h : Lden ("d" pour day, "e" pour evening, "n" pour night)
- Le Lden est un niveau de bruit moyen annuel perçu sur une journée de 24 heures pour lequel on a pondéré de 5 dB(A) les niveaux de soirée (18h-22h) et de 10 dB(A) les niveaux de nuit (22h-6h) pour tenir compte de la plus grande sensibilité des individus au bruit dans ces périodes-là.
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Le niveau sonore est représenté par une échelle de couleurs.
A titre indicatif, l'intensité des bruits de la vie courante est classifiée de la façon suivante : | 20 dB | 60 dB | 75 dB | 85 dB | 90 dB | 110 dB | 140 dB | conversation à voix basse | conversation normale | voiture | cantine scolaire | appareil de bricolage | concert | un avion au décollage |
Le Conseil Municipal de Varennes-Jarcy a arrêté lesdites cartes pour la commune lors de sa séance du 3 mai dernier avec une réserve concernant les données relatives aux nuisances sonores résultant du trafic aérien bruits aériens. (CF : délibération).
 | Seuil fer ln Taille : 373 ko - Dernières modifications : 27/11/2009 | |
 | Seuil icpe ln Taille : 379 ko - Dernières modifications : 13/11/2009 | |
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|  | Les représentants des 15 communes du SIVOM ont décidé à l'unanimité d'augmenter le produit de la taxe Ordures Ménagères de 8.7% en 2009 (ce qui constitue une augmentation moyenne de taux de 3.5 points compte tenu de l'évolution des bases locatives et de l'augmentation de la population) pour faire face à la situation économique et environnementale. Cette nécessité s'explique en 10 points :
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- La forte augmentaion de la Taxe Générale sur les Activités Polluantes : en forte augmentation suite au Grenelle de l'Environnement, cette taxe concerne près de la moitié des déchets.
- La faible quantité d'emballages collectés : ceux qui trient le font assez bien, mais trop d'emballages recyclables sont encore jetés dans les bacs verts et coûtent donc plus cher au lieu de générer une recette.
- La forte production de déchets : les habitants du SIVOM jettent en moyenne 98 kilos de déchets de plus que la moyenne régionale.
- La très faible quantité de verre collecté : la moyenne nationale est de 40 kilos de verre collecté par an et par habitant, au SIVOM, le maximum est de 24 kilos. Le reste est jeté dans les bacs verts, ce qui est très coûteux, nuisible pour le compost et pour l'usine.
- Des erreurs de tri dans les bacs à biodéchets : et notamment des branches ou même des souches, qui n'ont pas leur place dans ce bac car elle ne sont pas biodégradables rapidement, et sont donc traitées comme les ordures ménagères résiduelles.
- Des déchets d'équipements électriques et électroniques dans les encombrants : ces appareils génèrent une recette s'ils sont déposés en déchetterie, mais ils sont très coûteux dans les encombrants.
- Les amortissements des investissements réalisés depuis 10 ans par le SIVOM, et la hausse des intérêts des emprunts.
Avec la construction du centre de traitement par méthanisation, la construction de 2 déchetteries supplémentaires, l'achat de milliers de bacs pour les collectes sélectives des biodéchets et des emballages, les investissements font l'objet d'emprunts et d'amortissements étalés dans le temps. - Le renouvellement nécessaire du parc de camions : les 40 camions du SIVOM ont une durée de vie de 10 ans environ, mais il faut en remplacer 4 par an par des véhicules moins bruyants et moins polluants.
- Le remplacement des bacs : pour garantir la qualité du service et l'hygiène, les bacs sont désormais réparés ou remplacés 48 heures après la demande d'intervention, ce qui est plus cher qu'auparavant.
- Les travaux prévus au SIVOM : réhabilitation de la déchetterie de Varennes-Jarcy, modernisation du système d'assainissement du site, remplacament des ponts bascules : ces travaux sont nécessaires pour rester en conformité avec la règlementation.
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Concernant Varennes-Jarcy en particulier, la taxe a augmentée de façon plus sensible car le critère de répartition tient compte des fréquences de collecte, mais également du nombre d'habitants par rapport à l'ensemble des habitants des 15 communes adhérentes au SIVOM.
Ainsi, la population est passée de 1927 habitants déclarés en 2008, à 2263 en 2009 suite au recensement, ce qui représente une hausse de 17% de la population. Les varennois représentaient 1% de la population en 2008 et sont passés à 1.2%, ce qui explique l'ajustement du produit de la taxe ordures ménagères constaté cette année. Il faut rappeler que le maintien de la population déclarée à 1927 depuis le recensement de 1999 a permis à la commune de maintenir la taxe à un niveau inférieur à ce qu'elle aurait du être.
Chacun peut contribuer à la maîtrise des charges, en réduisant le volume de déchets produits, et en étant plus vigilant sur le tri. Mais les contribuables ne sont pas seuls à être sollicités, puisque les entreprises paient désormais une redevance supplémentaire pour le traitement de leurs déchets.
Malgré cette hausse, le coût moyen de la taxe par habitant du SIVOM est inférieur à la moyenne régionale, grâce à des choix techniques (bennes à chargement latéral, usine de méthanisation) en avance sur les objectifs du Grenelle de l'Environnement. Etat des contributions au SIVOM de 1999 à 2009 - Commune de Varennes-Jarcy
| ANNEES | NBRE D'HABITANTS | DECHETS MENAGERS | ENCOMBRANTS | NETTOIEMENT | TOTAL | CONTRIBUTIONS APPELEES POUR L'ENSEMBLE DES COMMUNES | | 1999 | 1832 | 108 079 € | 5 373 € | 2 691 € | 116 144 € | 11 561 345 € | | 2000 | 1927 | 123 205 € | 5 534 € | 2 772 € | 131 511 € | 11 965 619 € | | 2001 | 1927 | 124 606 € | 5 645 € | 2 911 € | 133 161 € | 14 167 441 € | | 2002 | 1927 | 146 342 € | 5 757 € | 10 054 € | 162 153 € | 14 527 814 € | | 2003 | 1927 | 149 057 € | 5 872 € | 10 255 € | 165 184 € | 14 848 177 € | | 2004 | 1927 | 151 373 € | 5 989 € | 10 460 € | 167 822 € | 15 145 142 € | | 2005 | 1927 | 159 728 € | 6 348 € | 11 377 € | 177 453 € | 16 064 200 € | | 2006 | 1927 | 162 125 € | 6 474 € | 12 116 € | 180 715 € | 16 461 957 € | | 2007 | 1927 | 170 185 € | 6 603 € | 12 875 € | 189 663 € | 17 425 865 € | | 2008 | 1927 | 178 021 € | 7 032 € | 13 716 € | 198 769 € | 18 612 171 € | | 2009 | 2263 | 224 280 € | 7 654 € | 14 196 € | 246 130 € | 20 246 868 € | | TOTAL | | 802 662 € | 68 281 € | 103 424 € | 1 868 706 € | 171 026 600 € |
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|  | Les plantations
Nombre d'inconvénients sur les propriétés résultent des dégâts causés par les arbres ou arbustes implantés sur des propriétés voisines. Aussi, la loi a-t-elle posé un certain nombre de principes essentiels à respecter en matière de distance des plantations (www.legifrance.gouv.fr). | Distance de plantations à respecter (art.671 du Code Civil) : | - Une distance minimale de 0.50 m de la limite séparative pour les plantations (dites de basses tiges) ne dépassant pas 2 m.
- Une distance de 2 m minimum de la limite séparative pour les arbres (dits de haute tige) destinés à dépasser 2 m de hauteur.
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La distance se mesure à partir du milieu du tronc de l'arbre (et non de l'écorce) ; et la hauteur à partir du niveau du sol où est implanté l'arbre, jusqu'à la pointe. | En présence d'un mur : | - Mur mitoyen, la distance est mesurée à partir du milieu du mur
- Mur appartenant au voisin, distance à partir de la face du mur qui donne chez vous
- Mur vous appartenant, distance à partir de la face du mur orientée vers le voisin
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Toutes les plantations ne respectant pas ces distances peuvent être soumises à une demande d'élagage ou d'arrachage de la part du propriétaire ou usufruitier voisin. Les locataires ou fermiers ne sont pas habilités à effectuer directement la demande et doivent saisir leur propriétaire. Recours dans le cas de non respect des distances (art. 672 du Code Civil) : Les arbres de votre voisin vous occasionnent une gêne : exposez lui calmement la situation. Sans action de sa part, envoyez-lui une lettre recommandée avec mise en demeure. | Passé un certain délai et en l'absence d'amélioration, vous pouvez | - recourir à un médiateur
- faire établir un constat d'huissier et saisir le Tribunal d'Instance. La présence d'un avocat n'est pas nécessaire.
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La mairie peut également vous aider en tentant une médiation et en rappelant ses obligations à la personne concernée. Attention : en cas de troubles anormaux (racines qui détériorent le revêtement de sol, le chemin d'accès, feuilles qui occasionnent des canalisations bouchées, pertes continues d'ensoleillement etc..), votre voisin est en droit d'exiger une indemnisation et la cessation des troubles même dans le cas où vous avez respecté les distances de plantation. | Obligations d'entretien et d'élagage (art. 673 du Code Civil) : | - Tout propriétaire est tenu de couper les branches de ses arbres qui dépassent chez son voisin au niveau de la limite séparatrice.
- Le voisin n'a pas le droit de couper lui-même les branches qui dépassent chez lui mais il a le droit de couper racines, ronces, brindilles à la limite de la ligne séparative.
- Dans le cadre d'une location, les frais d'entretien et d'élagage sont à la charge du locataire.
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Plantations le long des voies publiques : L'entretien est à la charge du propriétaire riverain, dont la responsabilité est engagée en cas d'accident.
A défaut d'entretien, la commune peut saisir le juge, solliciter une injonction et l'assortir éventuellement d'une astreinte. Plantations en bordure d'un chemin rural : Les branches et racines des arbres qui avancent sur l'emprise des chemins ruraux doivent être coupées par les propriétaires ou exploitants. En cas de non-respect, et après mise en demeure, la commune peut faire exécuter les travaux d'office aux frais du propriétaire ou de l'exploitant. Le débrousaillement
Le débrousaillement est une obligation aux abords des constructions de toutes natures sur un périmètre de 50 mètres (code forestier - article 322-3).
Il vous incombe d'entretenir votre terrain. A défaut, l'article L 2213-25 du Code Général des Collectivités Territoriales permet au Maire de vous mettre en demeure d'exécuter les travaux. En cas d'inertie de votre part, la commune peut y pourvoir d'office à vos frais. Le bruit
Ces activités d'entretien génèrent des bruits appelés bruit de comportement. Nous vous rappelons que l'utilisation des tondeuses, débrousailleuses, tronçonneuse et autres engins à moteur ne sont autorisés que : - En semaine de 9h à 20h
- Le samedi de 9h à 12h et de 14h30 à 19h
- Le dimanche de 10h à 12h
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Nous vous invitons aussi à respecter le temps du déjeuner en évitant ces bruits entre 12h et 14h. |
Installation de 4 défibrillateurs sur la commune
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En France, 50 000 cas de mort subite surviennent chaque année. Le taux de survie se situe entre 2 et 4%. L'intervention doit être très rapide après l'accident. Or, les services de secours arrivent entre 7 et 30 minutes après l'appel. 10% des chances de survie s'échappent chaque minute. Si rien n'est fait au cours des 3 premières minutes, la victime garde des séquelles. Si rien n'est fait dans les 10 minutes, elle meurt. La défibrillation va consister à envoyer un choc électrique à travers le coeur pour lui permettre de restaurer son activité.
Personne n'est à l'abri d'un arrêt cardio-vasculaire (le coeur ne sait plus éjecter le sang). Afin d'augmenter les chances de survie des victimes, les pouvoirs publics ont autorisé l'utilisation de défibrillateurs automatisés par le public sans aucune restriction. C'est l'objet du décret n°2007-705 du 4 mai 2007. Aujourd'hui, utiliser un défibrillateur pour sauver une vie est un devoir civique.
Dès lors, les collectivités ont été invitées à équiper les lieux de forte concentration du public. La Communauté de Communes du Plateau Briard a lancé une consultation en 2008 pour l'acquisition de 30 défibrillateurs automatiques et 30 boîtiers muraux afin d'équiper ses communes adhérentes.
4 défibrillateurs sont installés sur le territoire de la commune : à la maison des associations, à la salle des fêtes, aux vestiaires des clubs de football, à la médiathèque municipale (dans l'attente de la construction du gymnase). Ainsi les sites où se pratique une activité particulière seront équipés.
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Que faire lorsqu'on est témoin d'un malaise cardiaque?
| La personne est âgée de plus d'un an, est inconsciente et ne respire plus. | - appelez les secours en composant le 15 ou le 18 ou le 112
- ne raccorchez pas et laissez vous guider par les secours au téléphone sur les premiers gestes à faire. Commencez le massage cardiaque.
- envoyez quelqu'un chercher le défibrillateur
- ouvrez le boîtier du défibrillateur. Vous y trouverez le nécessaire pour agir : ciseaux pour couper les vêtements, lingettes, rasoirs. Les électrodes se positionnent sous la clavicule côté droit et sous le flanc côté gauche (indiqué sur les emballages). Il existe des électrodes pour les enfants et pour les adultes (à partir de 25kg).
- allumez l'appareil et laissez vous guider par les consignes vocales. C'est facile et sans danger. L'appareil va analyser et DECIDER du choc. Il est impossible d'administrer un choc électrique à quelqu'un qui n'en a pas besoin.
- lorsque la personne reprend conscience, ne retirez pas les électrodes. Attendez avec elle l'arrivée des secours.
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Les gestes de premier secours et les massages cardiaques sont complémentaires. Mais seulement 3% de la population est aujourd'hui formée à ces gestes. Le dispositif devra se compléter par la délivrance de ce type de formation.
Varennes-Jarcy y travaille. Une première séance de formation à l'utilisation des défibrillateurs a eu lieu le vendredi 3 juillet en direction des utilisateurs des locaux équipés. D'autres séances seront organisées et des formations aux premiers secours seront mises en place.
Pour en savoir plus : Site de la Fédération Française de Cardiologie : www.fedecardio.com Pour se former : www.1vie3gestes.com
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|  | Face à la multiplication de pancartes résultant d'affichage sauvage, la Municipalité a été contrainte de réglementer les modalités d'affichage sur la commune.
| Cette mission a été confiée à la commission municipale "Communication" dont les membres se sont attachés : | - à rechercher un support qui s'intègre dans l'environnement
- à sélectionner les premiers endroits pour leur implantation
- à identifier les affichages réguliers, à les évaluer et à élaborer des solutions pour les annonceurs
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De leur réflexion, une nouvelle réglementation a été élaborée et s'applique depuis le 2 avril 2009. Elle est édictée par arrêté municipal n°14/09 du 2 février 2009. Elle distingue l'affichage légal, l'affichage évènementiel, l'affichage libre, le fléchage. L'AFFICHAGE LEGAL
Cet affichage est réservé à la commune. 6 panneaux sont destinés à recevoir les informations administratives et ne doivent en aucun cas être recouverts, altérés, sous peine de sanction. L'AFFICHAGE D'OPINION ET AFFICHAGE LIBRE
3 emplacements sont réservés à l'affichage d'opinion ainsi qu'à la publicité relative aux activités d'associations extérieures sans but lucratif. Ils sont implantés au Pont de Jarcy, place Aristide Briand (Mairie), rue Michaël Winburn (à hauteur de l'école).
Il s'agit de supports en bois sur lesquels chacun peut y apposer ses affiches. Ces panneaux sont nettoyés par les services techniques les 1er et 3ème vendredi du mois. Ils sont notamment à la disposition des clubs de football pour annoncer leur match (en plus du panneau qui leur est réservé au stade), de la paroisse pour annoncer les cultes, des commerces, des annonceurs extérieurs.
En aucun cas, ils ne peuvent être utilisés pour compléter l'affichage évènementiel. L'AFFICHAGE EVENEMENTIEL
La commune a investi dans de nouveaux panneaux installés aux entrées de ville, à la Croix de Jarcy, place Louis Roty, rue de la Libération (angle pharmacie).
Ces supports sont destinés à annoncer les manifestations communales, les manifestations associatives locales, les manifestations intercommunales.
Il est envisagé d'en doubler le nombre après une période de test de quelques mois.
L'affichage est réalisé par les services techniques. Il appartient aux associations de remettre leurs affiches en mairie. LE FLECHAGE / LES CALICOTS
La pose de pancarte pour réaliser un fléchage ou indiquer un parking lors d'une manifestation est soumise à autorisation. Il en est de même de la pose de calicot. L'organisateur doit effectuer la demande par simple courrier auprès de la mairie. Ces supports doivent être enlevés par les organisateurs dès le lendemain de la manifestation. L'accrochage d'écriteaux, d'affiches et de panneaux sur les poteaux de signalisation routière, sur les candélabres, sur le mobilier urbain, sur les arbres, sur les bâtiments publics est interdit. Ils seront systématiquement enlevés et détruits par les services techniques aux frais de l'annonceur. Le Conseil Municipal a fixé les tarifs suivants : 25 € par affiche retirée, forfait de 100 € pour les fléchages. Toute dégradation sur les candélabres, mobiliers urbains résultant d'un affichage sauvage sera à la charge des annonceurs.
En ce qui concerne les affichages sur les murs de propriétés privées, la commune fera procéder au retrait d'office des affiches non autorisées par les services techniques après demande du propriétaire des murs. Les premiers affichages réalisés par la commune permettent d'apprécier l'impact en matière de communication. Des affiches de qualité implantées à des endroits stratégiques ont bien plus d'impact qu'une multitude de pancartes peu lisibles.
Aussi, pour valoriser les manifestations associatives locales, la commission Communication a proposé au Conseil Municipal de prendre en charge la conception et la reproduction de 2 affiches par association et par année. Cette proposition a été acceptée et figure dans la charte de partenariat pour la communication proposée aux associations.
Cette charte définit les modalités de partenariat pour la diffusion d'informations dans le cadre du bulletin municipal et des flashs infos. Elle définit les nouvelles modalités d'affichage et explicite les procédures.
La commission Communication procèdera à une évaluation régulière tant sur la pertinence des emplacements, la qualité de l'affiche, les modalités d'utilisation, les infractions à la réglementation.
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Accessibilité des bâtiments publics et des voiries
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|  | L'article 2 de la loi n°2005-102 du 11 février 2005 énonce que "constitue un handicap toute limitation d'activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans un environnement par une personne, en raison d'une altération substantielle, durable ou définitive d'une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d'un polyhandicap ou d'un trouble de santé invalidant".
En amont de cette loi, un groupe de travail interministériel a été chargé de définir l'accessibilité. La définition qui a fait consensus est la suivante : "l'accessibilité permet l'autonomie et la participation des personnes ayant un handicap, en réduisant, voire supprimant, les discordances entre les capacités et les souhaits, d'une part, et les différentes composantes physiques, organisationnelles et culturelles de leur environnement, d'autre part. L'accessibilité requiert la mise en oeuvre des éléments complémentaires, nécessaires à toute personne en incapacité permanente ou temporaire pour se déplacer et accéder librement et en sécurité au cadre de vie, ainsi qu'à tous les lieux, services, produits et activités..." | Les communes sont directement concernées par de nombreuses dispositions concernant l'accessibilité : | - Mise aux normes des établissements recevant du public avant 2015
- Etablissement d'un plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics avant le 1er juillet 2010
- Et depuis le 1er juillet 2007, tout aménagement ou réaménagement, en agglomération, des espaces publics et de l'ensemble de la voirie ouverte à la circulation publique et hors agglomération, des zones de stationnement, des emplacements d'arrêt des véhicules de transport en commun et des postes d'appel d'urgence, doit être réalisé de manière à permettre l'accessibilité de ces voiries et espaces publics aux personnes handicapées ou à mobilité réduite avec la plus grande autonomie possible.
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La commune de Varennes-Jarcy a mené ses réflexions au cours de la précedente mandature. Un état des lieux a été réalisé et des actions ont été engagées telles que l'achat d'isoloirs adaptés pour les bureaux de vote, la réalisation d'une rampe d'accès à la mairie, le marquage au sol d'emplacement de stationnement à la mairie et sur le parking du stade, la mise aux normes de trois arrêts de bus au cours des deux dernières années.
Afin d'aller plus loin dans sa réflexion, la commune s'est associée aux communes du Plateau Briard pour la réalisation d'un diagnostic par un cabinet spécialisé. Après une mise en concurrence organisée par la communauté de communes, le cabinet CODAL PACT 94 a été retenu. | Sa mission est la suivante : | - Réaliser un diagnostic de l'ensemble des bâtiments publics des 6 communes de la Communauté de Communes afin de déterminer les améliorations à apporter pour que ceux-ci soient pleinement accessibles aux PMR
- Etablir un diagnostic sur une partie de la voirie qui dessert le centre ville et les services de chaque commune. Pour Varennes-Jarcy, les voiries sélectionnées sont la rue Boiëldieu, la rue du Bel Air, la rue Vaux la Reine, rue Michaël Winburn
- Etablir les préconisations techniques et chiffrées de mise en accessibilité pour les sites nécessitant des aménagements
- Proposer un programme d'actions échelonnées sur plusieurs exercices budgétaires tenant compte à la fois de l'urgence et du volume de travaux à réaliser.
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A l'heure actuelle, les services de chaque commune réunissent les documents nécessaires pour le cabinet (plans de voirie, plans des bâtiments etc...). Ensuite, le CODAL PACT 94 se rendra sur chaque commune. Des personnes en situation de handicap seront associées au repérage du terrain et des sites concernés. Suite au flash info paru en mars dernier, 1 personne s'est inscrite. Le Centre Médical et Pédagogique sera également un partenaire essentiel.
Nous ne manquerons pas de vous informer des préconisations. Ce dossier est suivi par Marc GROSBOIS, Conseiller Municipal, lequel a participé à la démarche d'élaboration du cahier des charges, de sélection du cabinet. Il assure le suivi de la prestation.
Parallèlement à ce travail de réflexion et de programmation, la problématique de l'accessibilité est traitée dans le cadre du projet d'aménagement du centre village. |
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