Les compétences communales
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|  | La commune est le premier niveau d'administration publique et le premier échelon de proximité. Elle est constituée d'une instance délibérative : le Conseil Municipal et d'une instance exécutive : le Maire. Le pouvoir exécutif : Le Maire et ses adjoints
Elus au sein du Conseil Municipal, le maire et les adjoints constituent l'organe exécutif de la commune. Ils sont officiers de police judiciaire et officiers d'état civil. Le Maire est le premier magistrat de la commune. Il est la seule autorité habilitée à représenter la commune dans tous les actes de la vie. Il est à la fois le représentant de l'Etat et le représentant de la commune.
Quelques exemples : | Le maire comme représentant de l'Etat dans la commune sous le contrôle du Préfet : | - Il est officier d'état civil : célébration des mariages, enregistrement des naissances et des décès,
- Il est officier de police judiciaire : il veille au bon ordre, à la sécurité et à la salubrité publique,
- Il fait exécuter les lois
- Il procède à la révision des listes électorales et à l'organisation des élections.
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Le maire comme représentant de la commune : Sous le contrôle du conseil municipal et sous le contrôle administratif du Préfet | - Il est chef des services municipaux et administre les affaires de la commune
- Il prépare et exécute les délibérations du conseil municipal
- Il prépare et propose le budget communal
- Il délivre les autorisations en matière d'urbanisme
- Il dirige les travaux communaux
- Il souscrit les marchés et contrats dans les formes établies par les lois et règlements
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Le Maire doit exercer les pouvoirs qui lui ont été confiés par la loi et ses électeurs, et les exercer personnellement. Cette règle est rappelée par l'article L2122-18 du Code Général des Collectivités Territoriales. Toutefois, comme toute autorité publique et lorsque la loi autorise cette possibilité, le maire peut déléguer ses pouvoirs ou recevoir délégation de la part d'autres autorités. Ainsi, il peut - sous sa responsabilité et sa surveillance - déléguer une partie de ses attributions à un ou plusieurs adjoints. Le Conseil Municipal fixe le nombre de postes d'adjoints dans les limites fixées par la loi. La Maire leur accorde les délégations. Lors du conseil municipal du 15 mars 2008, le conseil municipal a créé 2 postes d'adjoints et a élu Charles DARMON premier Adjoint et Marie-Bernadette MONTAGNE 2ème Adjoint. Par arrêté du 20/03/2008, la maire a donné délégation à M. DARMON pour intervenir dans le domaine du scolaire et en l'absence du maire dans le domaine de l'administration générale, à Mme MONTAGNE pour intervenir dans le domaine du social et en l'absence du maire et du premier adjoint dans le domaine de l'administration générale. D'autres conseillers seront prochainement élus adjoints ou délégués. Le Maire et les Adjoints constituent le Bureau Municipal, lequel se réunit tous les 15 jours pour examiner les dossiers courants. Le pouvoir délibératif : le Conseil Municipal
Le Conseil Municipal a une compétence générale. Assemblée élue, il règle par ses délibérations les affaires de la commune, vote le budget communal et contrôle l'administration du Maire.
Quelques exemples : - Il procède à l'élection du maire et des adjoints
- Il vote les budgets de la commune
- Il fixe le nombre d'emplois communaux nécessaire au bon fonctionnement de la commune
- Il gère le patrimoine communal
- Il gère les passations de marché
- Il attribue les subventions
- Il arrête le plan local d'urbanisme
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Les délégations au Maire :
Pour des raisons de rapidité et d'efficacité (le conseil municipal n'étant tenu de se réunir qu'au moins une fois par trimestre) et pour des motifs de bonne administration (ne pas alourdir les débats du conseil municipal avec des points relevant de la gestion quotidienne), le Conseil Municipal peut donner délégation au maire pour des missions énumérées dans le Code Général des Collectivités Territoriales. Cette délégation est donnée pour la durée du mandat. Le Conseil Municipal fixe les limites à l'intérieur desquelles le maire peut exercer ses délégations. Il peut mettre fin à ses délégations, à tout moment. Le Maire a l'obligation de rendre compte des décisions prises dans le cadre de ses délégations à chacune des réunion du Conseil Municipal.
Par délibération du 7 avril, le Conseil Municipal a consenti des délégations au Maire. Il en a défini les limites.
Exemple : le maire peut fixer les droits d'entrée à une manifestation dans la limite de 15 euros par personne. Dans de nombreux cas, il ne peut agir qu'après avis de la commission communale concernée (emprunt, préemption etc.).
Les délégations sont souvent utilisées pour la gestion courante : les assurances, les droits d'entrée, les contrats de prestation, de location de matériel, les marchés de faible montant, les créations de régies, les formations du personnel communal. Lors du vote du budget, le conseil a adopté les projets à mettre en oeuvre au cours de l'année et il a décidé des crédits pour les manifestations, pour les travaux et achats de faible montant... dès lors le maire utilise les délégations consenties pour exécuter les décisions du conseil municipal. Les commissions d'instruction
Au cours de la même séance, le conseil municipal a constitué des commissions municipales chargées d'instruire, chacune pour ce qui la concerne, les dossiers relevant de son domaine. 7 commissions municipales ont été créées et constituées. - FINANCES - VIE ECONOMIQUE : André MAYENS, Stéphane LEJEMBLE, Bénédicte VEY, Roger DAVITO
- URBANISME - TRAVAUX - SECURITE : Michel ternoir, Jean-Marc BOUYSSEL, François VALADIER, Roger DAVITO, Marc GROSBOIS
- ENVIRONNEMENT - DEVELOPPEMENT DURABLE : Nienke GERMAIN, André MAYENS, Jean-Marc BOUYSSEL, Roger DAVITO, Marc GROSBOIS, Ghislaine VANDEPUTTE, Stéphane LEJEMBLE
- LOISIRES - ASSOCIATIONS - CULTURE - SPORT : Michel TERNOIR, Isabelle MARTIN-BERNIER, Nienke GERMAIN, Dominique VINIT, Catherine RANQUE
- COMMUNICATION : Catherine SEQUERO, Isabelle MARTIN-BERNIER, André MAYENS, Alexandre THIEBAULT, François VALADIER
- VIE SOCIALE : Marie-Bernadette MONTAGNE, Alexandre THIEBAULT, Françoise LE NEZET, Dominique VINIT, Ghislaine VANDEPUTTE, Michel TERNOIR
- SCOLAIRE - JEUNESSE : François VALADIER, Alexandre THIEBAULT, Charles DARMON, Catherine RANQUE
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Les domaines d'intervention de ces commissions correspondent aux thèmes de la campagne électorale. Les commissions créées par la loi
Vos élus ont également été désignés pour siéger à d'autres commissions dont l'existance, la composition et le fonctionnement sont définis par la loi. Il s'agit de : - LA COMMISSION D'APPEL D'OFFRES POUR LES MARCHES PUBLICS :
Titulaires : Roger DAVITO, Charles DARMON, Stéphane LEJEMBLE Suppléants : Marc GROSBOIS, Michel TERNOIR, François VALADIER - LA COMMISSION COMMUNALE DES IMPOTS DIRECTS : 8 conseillers figurent parmi la liste des 24 commissions proposés au Directeur des Services Fiscaux
- LA COMMISSION LOCALE DE SURVEILLANCE DE L'USINE DE TRAITEMENT DES DECHETS : Nienke GERMAIN
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Les compétences transférées
Les membres du conseil municipal siègent aux instances intercommunales auxquelles la commune a transféré certaines compétences. | Ont été élus pour représenter la commune : | - A LA COMMUNAUTE DE COMMUNE DU PLATEAU BRIARD :
Titulaires : Jean-Marc JUBAULT, Catherine SEQUERO, Ghislaine VANDEPUTTE, Charles DARMON, Michel TERNOIR Suppléants : André MAYENS, Isabelle MARTIN-BERNIER, Nienke GERMAIN, Catherine RANQUE, Stéphane LEJEMBLE Parmi ces délégués, Jean-Marc JUBAULT et Nienke GERMAIN ont été élus au sein de la communauté pour siéger au SIVOM. - AU SIARV (GESTION DES EAUX, ASSAINISSEMENT, RIVIERE) :
Titulaires : Jean-Marc JUBAULT, Jean-Marc BOUYSSEL Suppléants : François VALADIER, André MAYENS - AU SYNDICAT HOSPITALIER :
Titulaires : Alexandre THIEBAULT, Marie-Bernadette MONTAGNE Suppléants : Françoise LE NEZET, Nienke GERMAIN Ils siègent également à des instances communales pour lesquelles la loi impose un fonctionnement et des organes indépendants. Ont été élus pour siéger au conseil d'administration : - DU CENTRE COMMUNAL D'ACTION SOCIALE (aux côtés de 10 membres hors conseil) :
Marie-Bernadette MONTAGNE, Françoise LE NEZET, Dominique VINIT, Ghislaine VANDEPUTTE et Alexandre TIEBAULT - DE LA CAISSE DES ECOLES (aux côtés de 7 membres hors conseil) :
Charles DARMON, Alexandre THIEBAULT, François VALADIER, Catherine RANQUE
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Les premières délibérations du conseil municipal ont permis la mise en place des instances qui, au cours de ces 6 prochaines années, vont s'attacher à mettre en oeuvre le programme de l'équipe municipale, à défendre les intérêts de la commune au sein de diverses instances intercommunales, à répondre à vos demandes. Les dispositifs mis en place vont se compléter dans les prochains mois afin d'associer la population à certains groupes de travail, de faciliter les échanges avec l'équipe municipale au sein de réunions de quartier...
Dès à présent, l'ensemble des élus est à votre écoute sur rendez-vous sollicité auprès de l'accueil de la mairie. |

|  | Le budget communal est l’acte prévisionnel qui autorise l’engagement de dépenses et le recouvrement des recettes de l’année. Cet acte évolue en cours d’année, les ajustements nécessaires sont transcris dans des décisions modificatives. Il se compose d’une section de fonctionnement et d’une section d’investissement. Pour l’année 2009, la section de fonctionnement s’équilibre tant en dépenses qu’en recettes à 2 472 111.04€ - la section d’investissement s’équilibre à 3 014 983.02€. Ce budget reprend le résultat de l’année précédente dont les résultats de clôture du budget de la zone artisanale. Les dépenses réelles de fonctionnement s’élèvent à 1 659 562.60 € et sont similaires à celles réalisées en 2008.
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Les charges à caractère général intègrent pour 14.14% des dépenses de consommation d’énergie, pour 28.30% des dépenses nécessaires pour assurer l’entretien des bâtiments et des espaces extérieurs, pour 37.44% des dépenses nécessaires au fonctionnement des services ( cantine, matériel bureautique , maintenance, achats, honoraires , entretien véhicules et engins, fournitures administratives etc…), pour 11.60% des dépenses pour les manifestations et la communication, pour 8.52% des frais d’assurances et des taxes diverses. Les charges de personnel : les effectifs de la commune comptabilisent aujourd’hui 6 personnels administratifs, 1 personnel culturel, 9 personnels techniques, 12 personnels ou intervenants périscolaires, 1 directrice des services. Il est à noter qu’aucune prestation n’est déléguée : le personnel communal assure l’entretien des bâtiments et des espaces verts dans leur totalité. Les charges de gestion courante comprennent les subventions aux associations, au ccas, à la caisse des écoles, les cotisations et indemnités diverses dues par la commune. Les charges financières concernent le paiement des intérêts de la dette. Le ratio dépenses réelles de fonctionnement/population s’élevait en 2008 à 751 €/habitant pour les communes de 2000 à 3500 habitants (France entière). Le budget prévisionnel 2009 de la commune annonce un ratio de 742€/habitant. Les recettes de fonctionnement : Les recettes réelles de fonctionnement s’élèvent à 2 111 126€ auxquelles s’ajoute l’excédent du budget du TREMBLAY affecté à la section de fonctionnement pour un montant de 360 985.04€. La totalité des recettes soit 2 472 111.04€ permet un virement à la section d’investissement de 792 779.13€.
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Les recettes en provenance des usagers des services résultent des participations financières versées en contrepartie de l’utilisation de services. Les tarifs des services publics sont fixés chaque année par le conseil municipal. Pour 2009, les tarifs périscolaires sont reconduits à identique. Les autres tarifs subissent une hausse variable entre 2 et 4% en fonction des coûts induits. Cette hausse est toutefois plus importante pour les utilisateurs extérieurs notamment sur les locations de salles. Le principal usager du domaine public est le SIVOM, lequel indemnise la commune pour l’occupation de son territoire. Les propriétés communales mises en location abondent le budget par le revenu des immeubles. La commune bénéficie également de dotations de l’Etat. La fiscalité locale alimente les recettes du budget à hauteur de 61% (41% pour les taxes ménage et 20% pour la taxe professionnelle). Toutefois, les taux votés par le conseil municipal restent parmi les plus faibles : | Communes - taux 2009 | Habitation | Foncier Bâti | Foncier non Bâti | Taxe professionnelle | | Varennes-Jarcy | 7.63% | 10.37% | 36.92% | 11.16% | | Marolles en Brie | 14.71% | 19.25% | 49.64% | 19.10% | | Mandres les Roses | 13.83% | 18.32% | 44.62% | 14.85% | | Villecresnes | 13.63% | 16.86% | 53.52% | 14.37% | | Santeny | 13.99% | 13.82% | 43.43% | 12.36% | | Quincy sous Sénart | 9.94% | 12.98% | 26.35% | CA* | | Boussy Saint Antoine | 15.21% | 13.84% | 111.38% | CA* |
* Communauté d'agglomération Les dépenses d’investissement : Elles s’élèvent à 1 805 698.83€ auxquelles s’ajoutent 206 139.35€ de restes à réaliser de l’année 2008 ainsi que le solde de la section d’investissement 2008 (Commune et Tremblay) pour 1 003 144.84€ Elles intègrent les dépenses d’équipement, le remboursement de la dette, le versement de la surcharge foncière due pour l’opération de logements sociaux portée par Pierres et Lumières rue Périllier. Les dépenses d’équipement brut nouvelles :
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Le ratio « dépenses d’équipement brut/population de la commune » est de 666€/habitant. Le ratio 2008 de la strate des communes de 2000 à 3500 habitants est de 652€/habitant. Parmi les opérations inscrites au budget : la première tranche de l’aménagement du centre village, la voirie, l’éclairage public et l’enfouissement des réseaux rue des Bois, Allée de la Bourdine, la pose de barrières sélectives d’accès au stade, la réfection de la cour de l’école maternelle, divers travaux dans les locaux, l’acquisition d’un feu radar pour réduire la vitesse rue de Mandres, une dotation pour une piste de skate board ( projet du conseil municipal jeunes), des études pour le gymnase.
Les recettes d’investissement : Elles s’élèvent à 2 082 791.11€ auxquelles s’ajoute le virement de la section de fonctionnement de 792 779.13€ et les restes à réaliser 2008 pour 139 412.78€ ; Les recettes nouvelles :
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La commune a la capacité de financer 52% de ces investissements grâce à ces excédents. Les subventions inscrites au budget sont les subventions notifiées. Il est à noter que d’autres demandes ont été faites et seront injectées au budget lors d’une décision modificative après notification. Les restes à réaliser 2008 sont d’ailleurs des subventions dont le versement devrait être effectué cette année. Concernant le FCTVA et considérant l’effort d’investissement envisagé par la commune, le versement anticipé du FCTVA 2008 a été demandé conformément au plan de relance pour l’économie. Un recours à l’emprunt à hauteur de 231 789.88 est envisagé. Le taux d’endettement de la commune est de 11.62% et sa capacité de désendettement est de 3.71 années (résultats 2008). Cette capacité de désendettement doit se situer en dessous de 8 ans. Quant au taux d’endettement il est inférieur à celui des communes de moins de 10 000 habitants (12.6% - données 2006). |

Réserve naturelle régionale de Varennes-Jarcy - octobre 2007
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Pourquoi une réserve naturelle à Varennes-Jarcy ?
Parce que c’est un outil parfaitement adapté à notre politique de protection de l’environnement : Après avoir délibéré en 1996 pour affirmer notre volonté de voir classés en Espaces Naturels Sensibles une grande partie du territoire de la commune, nous avons commencé à nous porter acquéreurs des terrains situés dans ces espaces, afin d’écarter tout risque de spéculation foncière et à terme, toute urbanisation qui dénaturerait à jamais nos espaces naturels.
Comment protéger et, plus encore, valoriser tous ces espaces ? En créant une Réserve Naturelle. C’est le choix que nous avons fait en 1999 : une telle structure nous permet de garantir une gestion pertinente de la faune et de la flore des lieux, elle nous apporterait également des moyens financiers pour mettre en œuvre les actions décidées.
Pourquoi aura-t-il fallu attendre aussi longtemps pour voir sa création effective? C’est en effet une longue histoire : En premier lieu, au-delà de l’idée de réserve naturelle qui nous était apparue intéressante, il fallait en vérifier la faisabilité. C’est en effet seulement si le territoire comporte un réel intérêt qu’une réserve naturelle peut être créée. C’était l’Etat, et maintenant la Région Ile de France, qui avait autorité pour en décider. Dans la mesure où tous les espaces de la commune longeant l’Yerres avaient été classés plusieurs années auparavant Zone d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF), nous avions bon espoir d’être « éligibles ». Le dossier principalement constitué d’une étude confirmant la richesse des lieux, fut couronnée de succès puisque le Préfet déclara créée la Réserve Naturelle Volontaire de Varennes-Jarcy par un arrêté du 6 juillet 2001. Tout était réuni pour que nous puissions mettre en œuvre les actions de protection et de valorisation de cette zone. C’était sans compter sur une décision du gouvernement d’alors de transférer la compétence des réserves naturelles de l’Etat aux Régions. Au passage, leur dénomination changeait : de « Réserves Naturelles Volontaires », nous parlerions désormais de « Réserves Naturelles Régionales » ! À partir de cette décision, chose incroyable, il aura fallu plus de cinq ans pour que tous les décrets et décisions administratives soient pris pour que la Région Ile de France puisse officiellement assurer sa compétence en la matière. Après maintes relances de notre part, c’est en juin 2007 que nous avons pu réunir un premier comité de gestion officieux, et obtenir des subventions pour réaliser nos premières actions. Il y a seulement quelques jours, un courrier officiel cette fois-ci, nous confirmait la mise en place du Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel qui allait permettre à la Région de pouvoir agir.
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Quelles sont les caractéristiques de notre réserve ? Elle est située autour du Moulin de Jarcy, dans le périmètre du site classé de la vallée de l’Yerres et ses abords. Cette réserve, initialement d’une superficie totale d’environ 18 hectares lors de sa création en réserve naturelle volontaire, a maintenant son périmètre étendu et porté à 39,5 hectares (44,1 si on intègre les acquisitions en cours). Elle dispose également d’un périmètre de protection de 8,9 hectares. Les terrains inclus dans cette réserve sont situés en rive droite de l’Yerres, aux lieux-dits « Les Grands Réages » et « Le Bois de Jarcy ». Ils sont constitués de prairies inondables (23 hectares environ), d’une ripisylve avec des arbres à cavité et, en partie Est, de boisements (21,4 hectares). Les inventaires réalisés depuis 1998 ont mis en évidence une richesse écologique justifiant la création de cette réserve : en matière de flore, 270 espèces dont 8 d’intérêt patrimonial ont été inventoriées. Certaines d’entre elles sont localisées dans des trouées provoquées par la tempête de 1999. Les espèces faunistiques mises en évidence s’élèvent à 117 espèces, majoritairement des oiseaux et des insectes : 56 espèces d’oiseaux ont été recensées dont deux d’intérêt communautaire (Bondrée apivore, Martin pêcheur, également protégées au niveau national), 4 déterminantes de Z.N.I.E.F.F, 40 protégées au niveau national. En ce qui concerne les insectes, 51 espèces ont été recensées dont trois sont protégées au niveau régional. La majeure partie des terrains appartient à la commune de Varennes-Jarcy. Les parcelles privées sont situées dans le Bois de Jarcy. Actuellement, trois usagers disposent de conventions pour la gestion de certaines parcelles : Monsieur FRICONNET, éleveur de chevaux, Monsieur VANDEPUTTE, agriculteur et le club hippique de l’A.S.P.T.T.
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Objectifs de gestion et opérations programmées : Lorsqu’une Réserve Naturelle est créée, un comité de gestion doit être désigné. Sa principale mission est de décider des actions à engager. Ce comité est composé de : Région IDF, Direction Régionale de l'Environnement, Direction Départementale de l'Agriculture, Agence des Espaces Verts, Centre Ornithologique IDF, Muséum National d'Histoire Naturelle, Conservatoire Botanique du Bassin Parisien, Conseil Supérieur de la Pêche, Fédération Départementale des Chasseurs, ADSVJ, Balades et Découvertes, les agriculteurs et la commune. Le plan de gestion a été adopté lors de la première réunion du 4 juin dernier. Dans leurs principes, les mesures de gestion visent à conforter les lieux dans leur vocation actuelle, à les réhabiliter, voire, les améliorer. Un soin particulier est apporté aux éléments remarquables du patrimoine naturel et paysager, notamment les saules têtards en bord de rivière. Étant situé en site classé de la Vallée de l’Yerres, il a été soumis à la commission départementale de la nature, des paysages et des sites de l’Essonne le 5 juillet : un avis favorable a été émis. Les différentes actions retenues sont les suivantes: En ce qui concerne les prairies situées en bord de rivière, il est envisagé de poursuivre le pâturage extensif et de le diversifier en introduisant des bovins, ce qui nécessite le remplacement des clôtures durant l’été 2007. Il est également prévu de convertir la parcelle cultivée, actuellement en jachère, en une prairie fleurie constituée de variétés locales. Par ailleurs, afin d’éviter l’envahissement de certaines prairies par les ligneux, il sera opéré annuellement une fauche tardive. Enfin, la plantation d’une haie champêtre assurant une continuité écologique entre le Bois de Jarcy et les Grands Réages est envisagée en 2009. Positionnée le long de la future jachère, elle sera constituée d’essences locales : chêne, frêne, érable champêtre et charme pour la strate arborée, saule marsault, aubépine, noisetier, cornouiller sanguin et orme pour la strate arbustive.
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Les milieux humides et bords de rivière feront l’objet d’opérations particulières, notamment un entretien de la ripisylve. Celle-ci se distingue par la présence de vieux saules têtards dont la pérennité doit être assurée et le renouvellement anticipé : les vieux sujets seront donc restaurés (coupe des rejets) et de jeunes saules seront plantés. Ces opérations devraient intervenir en 2008. Les opérations les plus importantes concernent la renaturation d’un « fossé » et l’agrandissement d’une mare existante et devraient débuter en 2008. Ce « fossé » est alimenté par des sources et constitue, en période de crues, une annexe hydraulique de la rivière présentant un certain intérêt pour la reproduction du brochet. Mais son tracé rectiligne, ses berges en pente forte ne sont pas favorables à l’installation d’une flore diversifiée. Il est donc prévu un reprofilage des berges en pente douce et un tracé moins rectiligne. La végétalisation sera assurée par des plantations de variétés locales. Cette opération est prévue par tronçons et en deux temps, en 2008 (aval) et en 2009 (amont). En ce qui concerne la mare, qui s’apparente davantage à une dépression, il est envisagé, afin de prolonger la période où elle est en eau, de l’agrandir en la creusant sur une quinzaine de centimètres. Cette mesure permettrait de favoriser l’accueil de batraciens. En matière de faune, on peut aussi mentionner la pose de nichoirs pour les chauves-souris dans le Bois de Jarcy et en bordure de rivière. Ces opérations programmées sur les bords de la rivière et les milieux humides, la renaturation du « fossé » vont contribuer à diversifier la flore, ce qui enrichira notablement cet élément du paysage.
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Le Bois de Jarcy est majoritairement constitué d’un taillis dominé par le chêne. Il recèle quelques sujets remarquables (cormiers, chênes, frênes, hêtres) qui seront repérés et protégés. Le bois présente néanmoins un Le Bois de Jarcy est majoritairement constitué d’un taillis dominé par le chêne. Il recèle quelques sujets remarquables (cormiers, chênes, frênes, hêtres) qui seront repérés et protégés. Le bois présente néanmoins un déficit en arbres de gros diamètre et en très jeune bois. Il est donc nécessaire de procéder à des opérations de régénération. Par ailleurs, la partie Ouest, la moins dense, a tendance à se coloniser par des ligneux à forte dynamique, au détriment des espèces végétales à valeur patrimoniale mises en évidence dans le dernier inventaire écologique.
Les opérations envisagées s’orienteront par conséquent vers des coupes d’éclaircie pour limiter la croissance des érables et acacias ainsi que l’ouverture de clairières de régénération. Les abords des arbres remarquables seront également éclaircis. Un nettoyage des dépôts de déchets, la destruction d’espèces ornementales qui ont tendance à proliférer en lisière Est du bois, des élagages en bordure des chemins complèteront les interventions. En ce qui concerne l’accueil du public, il est envisagé de créer des cheminements piétons et équestres formant plusieurs boucles de promenade. Celles-ci permettraient, d’une part, de canaliser les promeneurs, et, d’autre part, de leur faire découvrir la diversité des milieux rencontrés : boisements, zones humides, prairies inondables. Certains cheminements seront réservés exclusivement aux piétons, d’autres aux cavaliers. Ils évitent les bords de la rivière, très fragiles. |
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Dans le Bois de Jarcy, l’aménagement de ces cheminements s’appuiera essentiellement sur les chemins existants et nécessitera la sécurisation des abords (élagage ou abattage des arbres dangereux), ponctuellement des terrassements et un renforcement. Les cheminements projetés traduisent la volonté de faire découvrir les richesses de cette réserve et d’organiser des actions pédagogiques. Pour autant, il faudra veiller à ne pas induire d’effet dommageable sur le paysage ou les milieux les plus sensibles du fait des aménagements ou de la sur-fréquentation : dégradation d’espèces végétales à valeur patrimoniale, dépôts sauvages de déchets, pratique d’activités motorisées, dérangement de la faune, demandes du public en faveur de cheminements de type parc urbain ne peuvent être exclus. À ce sujet, les caractéristiques des futurs cheminements et la nature exacte des travaux devront rester les plus légers possibles. En outre, la pose de plusieurs panneaux d’information, aux différentes entrées de la réserve, est prévue en 2008. Pour terminer, les inventaires naturalistes seront poursuivis et s’intéresseront à la flore tous les trois ans, aux chauves-souris tous les deux ans et aux odonates (libellules) tous les trois ans.
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Qu’en est-il aujourd’hui de ces actions ?
Pour cette année, les clôtures des prairies ont été refaites, une vache et un veau de race Highland sont arrivés, vous pouvez les apercevoir dans les prairies des Grands Réages, ils seront transférés dans les jours qui viennent dans le pré devant le Moulin de Jarcy. Une équipe de forestiers va intervenir prochainement dans le Bois de Jarcy : nous avons signé une convention avec le Conseil Général qui met gratuitement à disposition ses équipes pour gérer notre bois. Les autres actions débuteront en 2008, mais vous pouvez dés à présent vous promener dans ces espaces où la rivière longe des prairies pâturées, ceinturées de coteaux boisés. L’ensemble dégage une ambiance très bucolique dont vous pourrez apprécier le calme et la beauté.
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Le classement des sites de la Vallée de l'Yerres et ses Abords
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|  | Extrait du Bulletin Municipal de juin 2006
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POURQUOI NOUS REJOUIR DE L'ABOUTISSEMENT DE LA PROCEDURE DU CLASSEMENT DE LA VALLEE DE L'YERRES ? Parce que, depuis notre arrivée en 1995, nous mettons tout en oeuvre pour garantir la protection de notre environnement, et que ce classement sera la plus forte mesure qui puisse exister pour conserver à Varennes-Jarcy son caractere naturel. Parce que nous sommes mobilisés depuis 1998 pour l'obtenir. Nous avons pendant ce temps pris deux décisions importantes qui convergent vers ce même objectif : Tout d'abord en 1996, en approuvant par une déliberation du conseil municipal une proposition du Conseil Général datant de 1991: dans l'inventaire qu'il avait fait dans toutes les communes de l'Essonne des espaces qui méritaient d'être protégés pour leur caractère naturel et la qualité de leur paysage, une grande partie du territoire de notre village avait été identifiée comme telle. Cette procédure nous a ainsi permis de classer en Espaces Naturels Sensibles la plupart des terres naturelles et agricoles, une mesure qui donne à la commune les moyens de préserver ces espaces de toute menace urbanistique, avec un droit de préemption et des subventions de la Region et du Département pour en financer les achats et la gestion. La deuxieme mesure importante s'est traduite dans le nouveau Plan d'Occupation des Sols : en coherence avec l'étude du Conseil Général, nous avons classés inconstructibles tous les espaces naturels, et une partie des terres agricoles. Mais toute municipalite peut à tout moment changer les règles d'un Plan d'Occupation des Sols, et notre environnement ne s'arrête pas à la stricte limite de notre territoire. La procédure de classement de la vallée de l'Yerres présente à cet egard deux avantages considérables : conduite par le Ministère de l'Environnement, elle est d'une part quasi définitive et d'autre part, elle concerne toutes les communes de la vallée, c'est-à-dire que les communes voisines devront respecter les mêmes règles de protection, même là où malheureusement l'urbanisation a déjà commis des ravages.
QUEL EST LE CONTEXTE ET QUELS SONT LES OBJECTIFS DE CE CLASSEMENT? Le projet de classement s'inscrit dans la politique d'Etat sur la région Ile-de-France, de préservation et de mise en valeur des sites et paysages de vallées. Le projet de classement au titre des sites (application de la loi du 2 mai 1930) a pour buts : de conforter le caractère patrimonial des sites et paysages de la vallée, d'assurer la prévention du site au regard des pressions urbaines et de proposer, en relation avec les collectivités locales, des orientations de gestion et de mise en valeur du territoire. Le projet concerne 32 communes dont 3 en Val-de-Marne, 8 en Essonne et 21 en Seine-et-Marne (la procédure étant terminée pour la Seine-et-Marne).
COMMENT EST DEFINI LE PERIMETRE? L'objet du classement étant d'assurer la protection des sites et paysages, il ne s'agit pas de classer les seuls bords immédiats de la rivière, mais tous les espaces qui contribuent au caractère naturel du territoire concerné, qu'ils soient publics ou privés. La DIREN élabore d'abord son projet par l'identification des zones naturelles et des sites à partir des documents graphiques, complétée par une étude d'observation sur le terrain et une rencontre avec chaque municipalité. Nous avons approuvé leur proposition, puisque, a l'instar de nos deux actions précédemment décrites, le périmètre proposé integrait les Espaces Naturels Sensibles, les espaces inconstructibles definis par le POS en zones ND (naturelles) et en zones U (urbanisables) situées à proximité de l'Yerres ou de terrains boisés, quelques constructions en lien direct avec l'Yerres et les propriétés " remarquables " du village.
QUELLES SONT LES CONSEQUENCES POUR LES ESPACES CLASSES ? Ce classement pérennise la destination actuelle de ces espaces, qu'ils soient privés ou publics. Il les protège de toute dérive réglementaire, soit par un nouveau POS qui déclasserait des zones en espaces constructibles, soit par un non respect des réglements actuels. Il permet d'interdire toute dégradation ou occupation illégale que nous avons aujourd'hui du mal à combattre faute de moyens juridiques suffisants. Tout abattage d'arbre est soumis à autorisation. Pour les constructions, dans le cas de travaux, c'est la procédure habituelle d'instruction qui s'applique, avec en plus l'avis et les prescriptions de la DIREN. Le territoire ainsi classé est soumis à une servitude au sens du code de l'urbanisme. Celle-ci est garante du maintien de la qualité des sites et paysages.
CLASSEMENT DEPRECIATION OU VALORISATION DES PROPRIETES PRIVEES ? Un site classé permet de mettre en avant la particularité et la richesse des lieux et plus encore la certitude qu'ils demeureront intacts. A ce titre, la valeur des propriétés est garantie. Seuls, ceux qui voudraient rendre constructibles des espaces aujourd'hui protégés peuvent effectivement considérer qu'il s'agit d'un obstacle à la spéculation. Comme certains semblent le craindre, une demarche de classement n'entraîne aucun droit d'expropriation.
OU EN EST LA PROCEDURE ? L'enquête administrative en préfecture et dans les mairies des communes concernées s'est déroulée du 6 mars au 4 avril dernier. Un certain nombre de propriétaires varennois ont à cette occasion exprimé leur opposition au fait que leur terrain soit intégré dans le périmètre du classement. Les communes ont délibéré pour avis sur le projet. La proposition de classement est ensuite rapportée devant la commission départementale des sites, puis auprès de la commission supérieure des sites avant d'être soumise au Conseil d'Etat pour avis au ministre de l'environnement. Le classement devrait prendre effet avant la fin de l'année. Afin de répondre aux interrogations de certains, nous projetons d'organiser une réunion d'information à la rentrée. Loin de nuire aux intérêts de quiconque, ce classement représente la certitude de préserver définitivement le cadre naturel dans lequel nous vivons. Nous ne voulons pas que notre village subisse un jour une urbanisation de nos espaces naturels telles que les communes voisines l'ont connu.
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Décret du 23 décembre 2006 n° NOR DEVN0640061D portant classement d'un site sur Légifrance.gouv.fr
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Dossier social : Les services aux personnes
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|  | Extrait du Bulletin Municipal de juin 2006
Pour nos jeunes et leurs familles
Trait d’union 94 Le transport au lycée s’adresse aux jeunes, jeunes adultes, familles demeurant sur le plateau briard. L’association a pour objet de :
| - Prévenir les conduites addictives et la toxicomanie,
- Prévenir les conduites à risques,
- Prévenir les troubles psychologiques, mal-être,
- Développer l’accueil et l’accompagnement des jeunes et en situation à risques,
- Développer l’aide à la parentalité,
- Développer toutes autres actions liées à l’adolescence et aux jeunes adultes.
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Ils sont à votre écoute et en partenariat avec toute structure existante pour vous aider à vous en sortir. Confidentialité, disponibilité, assistance, écoute, gratuité, sont les maîtres mots de cette association. Béata Kwasieborski (psychologue) et Mohammed Mekibes (éducateur) vous accueillent dans les locaux de l’association à Marolles en brie du lundi au samedi de 9h à 12h et de 14h à 18h, seul ou en famille.
N’hésitez pas à les contacter au :01 43 86 48 75
L'organisation du transport pour nos jeunes fréquentant le lycée d'Epinay-sous-Sénart grâce au minibus de Varennes (conduit par des bénévoles). Pour nos aînés
S'adressant aux Varennois de 65 ans et plus, différents services favorisant le maintien à domicile ainsi que des animations sont proposés.
Les aides
La télésurveillance ou la sécurité à domicile
La télésurveillance est un service proposé par la municipalité aux personnes âgées. En cas de besoin, vous pouvez lancer un appel de n’importe quel endroit de votre habitation en appuyant sur la télécommande que vous portez sur vous, et dialoguer avec un interlocuteur compétent qui prendra les initiatives d’intervention nécessaires. Les tarifs dépendent de vos ressources mensuelles.
La Sagad
Association de soins aide gardes et accompagnement à domicile. C'est un service qui est en mesure de vous proposer 7 jours sur 7, y compris les jours fériés, les services d'une personne qualifiée contribuant ainsi au maintien à domicile. Centre commercial Talma Bld Charles de Gaulle BRUNOY Tel : 01 60 46 34 53
Le Carhad
Il a pour mission de consulter et d'informer sur tous les problèmes que la personne âgée peut rencontrer. Il évalue les besoins, élabore un plan d'aide, en assure le suivi et coordonne l'action de différents intervenants : 1 place André Messager 91480 Quincy-sous-Sénart tel : 01 69 39 05 07
Les transports
Les chèques taxis Pour les déplacements des plus de 65 ans non imposables, il est attribué des chèques-taxis sans participation financière : 2 carnets de 25 chèques par an.
Le minibus Il permet sur inscription de se rendre chaque mercredi au marché de Combs-la-Ville et un lundi sur deux à Cora. Ce minibus est conduit par des bénévoles varennois.
Les animations
Nos aînés peuvent bénéficier d'un repas de Noël sur inscription préalable, d'une sortie d'une journée (voyage, visite, repas), d'après-midi récréatives intitulées " Salon de thé", à différents moments de l'année. Du "club des Jonquilles" qui organise des repas au restaurant "le Morgane", des après-midi "loto", des sorties. Les visites ou le réseau de solidarité Depuis plusieurs années maintenant, un groupe de bénévoles d'une dizaine de varennois rend visite régulièrement à un certain nombre d'anciens. Ces rencontres sont très appréciées. En effet, chacun sait que la solitude est difficile à vivre et il est primordial dans ce monde de faire attention aux autres. Comme le disait Saint-Exupéry qui évoquait si bien dans "le petit prince" l'importance d'apprivoiser et de compter pour quelqu'un. Mais ce n'est qu'un début, et il faudrait que ces petites graines continuent de germer. Nous avons besoin de vous.
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Les repas à domicile
Depuis maintenant un an, les repas sont distribués tous les jours de la semaine pour les personnes qui le souhaitent, ou plutôt qui en ont besoin. Un groupe de 8 bénévoles se relaient pour la livraison mais leur rôle ne se cantonne pas à cela, en effet, ils effectuent chaque jour une visite, un contact chez les varennois utilisant ce service, et c'est très important.
Les repas sont appréciés pour leur qualité. Un "comité" de menus tient compte des remarques et suggestions des utilisateurs pour élaborer les menus. Les régimes sans sel et sans sucre sont respectés. La soupe du soir en hiver et une petite salade en été, accompagnées d'un laitage complètent le repas du midi. Le prix des repas de midi + la collation du soir + le pain est facturé : 3,86 €. Ce service peut concerner toutes les personnes de plus de 65 ans, et également toute personne ayant un problème de santé. Il suffit de vous faire connaître en Mairie, à Sylvie au 01 69 00 11 34. Elle répondra à toutes vos questions. Rappel : on peut s'inscrire pour tous les jours ou seulement pour un ou deux jours de la semaine. On peut arrêter et commencer librement.
Pour faire connaître ce service, en septembre prochain, il y aura une opération "découverte du repas à domicile à Varennes". Il faudra juste vous inscrire en Mairie pour y participer. La date de ce jour et le bulletin d'inscription seront communiqués dans le flash info de septembre. Pour vous faire une idée, ci-dessous, voici quelques-uns des menus qui seront délivrés :
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Jeudi 6 juillet
Pastèque Fricadelle de boeuf sauce poivre Tortis au beurre Emmental Compote pomme-framboise | Vendredi 7 juillet
Courgettes rapées vinaigrette Poisson pané (ou jambon, ou steak) Epinards béchamel Saint Bricet Fruit frais | Samedi 8 juillet
Betteraves vinaigrette Andouillet à la moutarde (ou jambon, ou steak) Frites Fromage ovale Mousse chocolat | Dimanche 9 juillet
Piémontaise Paupiette de veau aux herbes (ou jambon, ou steak) Duo chou fleur brocolis Bûche mi-chèvre Pâtisserie |
Permanence sociale en Mairie
Vous êtes nombreux à nous contacter ponctuellement pour demander des renseignements, exprimer les difficultés que vous rencontrez. Nous pensons qu'en instaurant une permanence sociale régulière en Mairie nous serons plus à votre écoute et répondrons ainsi à vos attentes. Ces permanences se tiendront une fois par semaine à partir de septembre. Des précisioons (dates et horaires) vous seront communiquées dans le flash-infos. Vous voulez vous joindre au groupe de bénévoles?
N'hésitez pas... Nous avons besoin de vous. Etre bénévole, c’est donner du temps aux autres, mais c’est aussi recevoir autant que l’on donne… Tous nos bénévoles le disent… alors pourquoi pas vous ?... Vous pouvez au choix :
| - Livrer les repas à domicile,
- Rendre des visites (à la fréquence et au moment de votre choix),
- Conduire le minibus (accompagnement au lycée, au marché, et à Cora pour nos aînés). Pour cela, le permis B suffit
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Contacter Nassira en Mairie au 01 69 00 11 33. |

Massifs d'hiver et de printemps : Les bisannuelles et les bulbes
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En octobre 2008, les agents communaux des services techniques ont préparé et planté les massifs de la ville. Après avoir retiré les annuelles fanées, c’est au tour des bisannuelles et bulbes d’égayer la ville. Les plantes bisannuelles ont un cycle de vie étalé sur deux années. La germination et le développement des premières feuilles ainsi que du système racinaire ont lieu la première année (souvent de l’été jusqu’à l’hiver), puis la floraison et la production de nouvelles graines la deuxième, pour bien souvent mourir ensuite. Parmi les bisannuelles, vous aurez certainement reconnu les traditionnelles pensées, violettes, primevères et pâquerettes riches en couleurs. Pour un bel effet de masse, espacez ces plantes à petit développement de 10 - 12 centimètres. Enfin, même si les pensées et violettes sont en fleurs tout l’hiver, patientez jusque février, où les fleurs seront les plus belles. Les pâquerettes et primevères fleurissent généralement à partir de janvier. Afin d’augmenter leur période de floraison, vous pouvez éventuellement mélanger les variétés, dont la floraison diffère. |

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Les tapis de myosotis alpines, bleus, blancs et roses, donnent un effet de masse aux parterres. Le myosotis est une plante résistante aux gelées car on peut la rencontrer en montagne. Sa multiplication s’effectue sur place par semis, après la floraison au printemps. Ainsi, il fleurira l’année suivante. Cette plante peut toutefois vite devenir envahissante. La monnaie du pape ou lunaires, permet d’offrir aux massifs de la hauteur. En effet, ces plantes peuvent atteindre 1 mètre. La couleur rose violacée des fleurs apporte de la chaleur et le port de la plante donne un aspect sauvage. Suite à la floraison, apparaissent les fruits. Il s’agit de disques de la taille d’une pièce de monnaie refermant les graines (d’où le nom monnaie du pape), lesquels, laissant traverser la lumière, sont du plus bel effet. On peut de plus les laisser sécher afin d’agrémenter les bouquets de fleurs. Espacez les myosotis ainsi que la monnaie du pape de 15 centimètres, en prenant soin de placer les lunaires en arrière de par leur développement plus important. |
Plantés en même temps que les bisannuelles, les bulbes viennent agrémenter les parterres. Les mélanges de tulipes, mariés aux myosotis, donnent légèreté et hauteur aux massifs, mais également des taches de lumière et de couleurs. Les narcisses, et leur ressemblance aux jonquilles apportent une touche sauvage à l’ensemble. Libre à vous d’espacer les bulbes selon vos souhaits et l’effet souhaité : tous les 10 centimètres pour un effet de masse (en pensant que les feuilles cacheront les plantes d’en dessous) et tous les 15 centimètres pour plus légèreté (et laisser ainsi les plantes d‘en dessous apparentes). Enfin, les fritillaires, moins connues, offrent de l’originalité au décor avec leur grande tige et leurs fleurs en rond qui pendent comme des clochettes. Il est préférable de les mettre en isolé ou en petits groupes afin de conserver leur originalité. |

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