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C'est arrivé à Varennes-Jarcy - Rétrospective 2010
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 A quoi sert la T.O.M. ?


Les représentants des 15 communes du SIVOM ont décidé à l'unanimité d'augmenter le produit de la taxe Ordures Ménagères de 8.7% en 2009 (ce qui constitue une augmentation moyenne de taux de 3.5 points compte tenu de l'évolution des bases locatives et de l'augmentation de la population) pour faire face à la situation économique et environnementale. Cette nécessité s'explique en 10 points :



  • La forte augmentaion de la Taxe Générale sur les Activités Polluantes : en forte augmentation suite au Grenelle de l'Environnement, cette taxe concerne près de la moitié des déchets.
  • La faible quantité d'emballages collectés : ceux qui trient le font assez bien, mais trop d'emballages recyclables sont encore jetés dans les bacs verts et coûtent donc plus cher au lieu de générer une recette.
  • La forte production de déchets : les habitants du SIVOM jettent en moyenne 98 kilos de déchets de plus que la moyenne régionale.
  • La très faible quantité de verre collecté : la moyenne nationale est de 40 kilos de verre collecté par an et par habitant, au SIVOM, le maximum est de 24 kilos. Le reste est jeté dans les bacs verts, ce qui est très coûteux, nuisible pour le compost et pour l'usine.
  • Des erreurs de tri dans les bacs à biodéchets : et notamment des branches ou même des souches, qui n'ont pas leur place dans ce bac car elle ne sont pas biodégradables rapidement, et sont donc traitées comme les ordures ménagères résiduelles.
  • Des déchets d'équipements électriques et électroniques dans les encombrants : ces appareils génèrent une recette s'ils sont déposés en déchetterie, mais ils sont très coûteux dans les encombrants.
  • Les amortissements des investissements réalisés depuis 10 ans par le SIVOM, et la hausse des intérêts des emprunts.
    Avec la construction du centre de traitement par méthanisation, la construction de 2 déchetteries supplémentaires, l'achat de milliers de bacs pour les collectes sélectives des biodéchets et des emballages, les investissements font l'objet d'emprunts et d'amortissements étalés dans le temps.
  • Le renouvellement nécessaire du parc de camions : les 40 camions du SIVOM ont une durée de vie de 10 ans environ, mais il faut en remplacer 4 par an par des véhicules moins bruyants et moins polluants.
  • Le remplacement des bacs : pour garantir la qualité du service et l'hygiène, les bacs sont désormais réparés ou remplacés 48 heures après la demande d'intervention, ce qui est plus cher qu'auparavant.
  • Les travaux prévus au SIVOM : réhabilitation de la déchetterie de Varennes-Jarcy, modernisation du système d'assainissement du site, remplacament des ponts bascules : ces travaux sont nécessaires pour rester en conformité avec la règlementation.

Concernant Varennes-Jarcy en particulier, la taxe a augmentée de façon plus sensible car le critère de répartition tient compte des fréquences de collecte, mais également du nombre d'habitants par rapport à l'ensemble des habitants des 15 communes adhérentes au SIVOM.

Ainsi, la population est passée de 1927 habitants déclarés en 2008, à 2263 en 2009 suite au recensement, ce qui représente une hausse de 17% de la population. Les varennois représentaient 1% de la population en 2008 et sont passés à 1.2%, ce qui explique l'ajustement du produit de la taxe ordures ménagères constaté cette année.
Il faut rappeler que le maintien de la population déclarée à 1927 depuis le recensement de 1999 a permis à la commune de maintenir la taxe à un niveau inférieur à ce qu'elle aurait du être.

Chacun peut contribuer à la maîtrise des charges, en réduisant le volume de déchets produits, et en étant plus vigilant sur le tri. Mais les contribuables ne sont pas seuls à être sollicités, puisque les entreprises paient désormais une redevance supplémentaire pour le traitement de leurs déchets.

Malgré cette hausse, le coût moyen de la taxe par habitant du SIVOM est inférieur à la moyenne régionale, grâce à des choix techniques (bennes à chargement latéral, usine de méthanisation) en avance sur les objectifs du Grenelle de l'Environnement.

 Etat des contributions au SIVOM de 1999 à 2009 - Commune de Varennes-Jarcy


ANNEESNBRE D'HABITANTSDECHETS MENAGERSENCOMBRANTSNETTOIEMENTTOTALCONTRIBUTIONS APPELEES POUR L'ENSEMBLE DES COMMUNES
19991832108 079 €5 373 €2 691 €116 144 €11 561 345 €
20001927123 205 €5 534 €2 772 €131 511 €11 965 619 €
20011927124 606 €5 645 €2 911 €133 161 €14 167 441 €
20021927146 342 €5 757 €10 054 €162 153 €14 527 814 €
20031927149 057 €5 872 €10 255 €165 184 €14 848 177 €
20041927151 373 €5 989 €10 460 €167 822 €15 145 142 €
20051927159 728 €6 348 €11 377 €177 453 €16 064 200 €
20061927162 125 €6 474 €12 116 €180 715 €16 461 957 €
20071927170 185 €6 603 €12 875 €189 663 €17 425 865 €
20081927178 021 €7 032 €13 716 €198 769 €18 612 171 €
20092263224 280 €7 654 €14 196 €246 130 €20 246 868 €
TOTAL 802 662 €68 281 €103 424 €1 868 706 €171 026 600 €



 Cartographie du bruit


Dans le cadre de la directive européenne n°2002-49-CE relative à l'évaluation et à la gestion du bruit dans l'environnement, les communes doivent produire une information géographique et statistique sur l'environnement sonore et son impact sur les populations.

La Communauté de Communes du Plateau Briard a confié la réalisation des cartographies du bruit à l'observatoire Bruitparif pour les 6 communes du Plateau Briard.

Les cartes du bruit permettent de visualiser l'exposition au bruit émis par le trafic routier, ferroviaire et aérien ainsi que les installations industrielles classées, soumises à autorisation. Elles comportent un ensemble de représentations graphiques et de onnées numériques.
Les autres sources de bruit, à caractère plus ou moins fluctuant, local ou évènementiel ne sont pas représentées sur ce type de document.

Ces cartes sont le résultat d'une modélisation et non de mesures sur le terrain.
Il s'agit de documents d'information non oppposables.

Elles sont éditées selon deux indices acoustiques de "niveau" ("level" en anglais symbolisé "L") :
  • L'indice acoustique nocturne Ln ou Lnight ("n" pour night), indice du niveau sonore moyen annuel entre 22h et 6h.
  • L'indice de la journée de 24h : Lden ("d" pour day, "e" pour evening, "n" pour night)
  • Le Lden est un niveau de bruit moyen annuel perçu sur une journée de 24 heures pour lequel on a pondéré de 5 dB(A) les niveaux de soirée (18h-22h) et de 10 dB(A) les niveaux de nuit (22h-6h) pour tenir compte de la plus grande sensibilité des individus au bruit dans ces périodes-là.

Le niveau sonore est représenté par une échelle de couleurs.

A titre indicatif, l'intensité des bruits de la vie courante est classifiée de la façon suivante :

20 dB60 dB75 dB85 dB90 dB110 dB140 dB
conversation
à voix basse
conversation
normale
voiturecantine
scolaire
appareil de
bricolage
concertun avion au
décollage


Le Conseil Municipal de Varennes-Jarcy a arrêté lesdites cartes pour la commune lors de sa séance du 3 mai dernier avec une réserve concernant les données relatives aux nuisances sonores résultant du trafic aérien bruits aériens. (CF : délibération).

Cartographie du bruit
Taille : 2783 ko - Dernières modifications : 14/12/2009
 
TéléchargerSecteurs affectés routes/fer
Taille : 430 ko - Dernières modifications : 25/11/2009
 
TéléchargerSeuil fer lden
Taille : 415 ko - Dernières modifications : 27/11/2009
 
TéléchargerSeuil fer ln
Taille : 373 ko - Dernières modifications : 27/11/2009
 
TéléchargerSeuil icpe lden
Taille : 379 ko - Dernières modifications : 13/11/2009
 
TéléchargerSeuil icpe ln
Taille : 379 ko - Dernières modifications : 13/11/2009
 
TéléchargerSeuil route lden
Taille : 391 ko - Dernières modifications : 13/11/2009
 
TéléchargerSeuil routes ln
Taille : 377 ko - Dernières modifications : 13/11/2009
 
TéléchargerLocalisation équipements sensibles
Taille : 419 ko - Dernières modifications : 06/11/2009
 
TéléchargerLocalisation icpea
Taille : 409 ko - Dernières modifications : 06/11/2009
 
TéléchargerDélibération du Conseil Municipal du 3 mai 2010
Taille : 30 ko - Dernières modifications : 04/05/2010
 

 Installation de 4 défibrillateurs sur la commune




En France, 50 000 cas de mort subite surviennent chaque année. Le taux de survie se situe entre 2 et 4%. L'intervention doit être très rapide après l'accident. Or, les services de secours arrivent entre 7 et 30 minutes après l'appel. 10% des chances de survie s'échappent chaque minute. Si rien n'est fait au cours des 3 premières minutes, la victime garde des séquelles. Si rien n'est fait dans les 10 minutes, elle meurt. La défibrillation va consister à envoyer un choc électrique à travers le coeur pour lui permettre de restaurer son activité.

Personne n'est à l'abri d'un arrêt cardio-vasculaire (le coeur ne sait plus éjecter le sang). Afin d'augmenter les chances de survie des victimes, les pouvoirs publics ont autorisé l'utilisation de défibrillateurs automatisés par le public sans aucune restriction. C'est l'objet du décret n°2007-705 du 4 mai 2007. Aujourd'hui, utiliser un défibrillateur pour sauver une vie est un devoir civique.

Dès lors, les collectivités ont été invitées à équiper les lieux de forte concentration du public. La Communauté de Communes du Plateau Briard a lancé une consultation en 2008 pour l'acquisition de 30 défibrillateurs automatiques et 30 boîtiers muraux afin d'équiper ses communes adhérentes.

4 défibrillateurs sont installés sur le territoire de la commune : à la maison des associations, à la salle des fêtes, aux vestiaires des clubs de football, à la médiathèque municipale (dans l'attente de la construction du gymnase). Ainsi les sites où se pratique une activité particulière seront équipés.

 Que faire lorsqu'on est témoin d'un malaise cardiaque?


La personne est âgée de plus d'un an, est inconsciente et ne respire plus.
  • appelez les secours en composant le 15 ou le 18 ou le 112
  • ne raccorchez pas et laissez vous guider par les secours au téléphone sur les premiers gestes à faire. Commencez le massage cardiaque.
  • envoyez quelqu'un chercher le défibrillateur
  • ouvrez le boîtier du défibrillateur. Vous y trouverez le nécessaire pour agir : ciseaux pour couper les vêtements, lingettes, rasoirs. Les électrodes se positionnent sous la clavicule côté droit et sous le flanc côté gauche (indiqué sur les emballages). Il existe des électrodes pour les enfants et pour les adultes (à partir de 25kg).
  • allumez l'appareil et laissez vous guider par les consignes vocales. C'est facile et sans danger. L'appareil va analyser et DECIDER du choc. Il est impossible d'administrer un choc électrique à quelqu'un qui n'en a pas besoin.
  • lorsque la personne reprend conscience, ne retirez pas les électrodes. Attendez avec elle l'arrivée des secours.

Les gestes de premier secours et les massages cardiaques sont complémentaires. Mais seulement 3% de la population est aujourd'hui formée à ces gestes. Le dispositif devra se compléter par la délivrance de ce type de formation.

Varennes-Jarcy y travaille. Une première séance de formation à l'utilisation des défibrillateurs a eu lieu le vendredi 3 juillet en direction des utilisateurs des locaux équipés. D'autres séances seront organisées et des formations aux premiers secours seront mises en place.

Pour en savoir plus :
Site de la Fédération Française de Cardiologie : www.fedecardio.com
Pour se former : www.1vie3gestes.com

A télécharger : le décret du 4 mai 2007
Taille : 92 ko - Dernières modifications : 15/07/2009
 

 Accessibilité des bâtiments publics et des voiries


L'article 2 de la loi n°2005-102 du 11 février 2005 énonce que "constitue un handicap toute limitation d'activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans un environnement par une personne, en raison d'une altération substantielle, durable ou définitive d'une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d'un polyhandicap ou d'un trouble de santé invalidant".

En amont de cette loi, un groupe de travail interministériel a été chargé de définir l'accessibilité. La définition qui a fait consensus est la suivante : "l'accessibilité permet l'autonomie et la participation des personnes ayant un handicap, en réduisant, voire supprimant, les discordances entre les capacités et les souhaits, d'une part, et les différentes composantes physiques, organisationnelles et culturelles de leur environnement, d'autre part. L'accessibilité requiert la mise en oeuvre des éléments complémentaires, nécessaires à toute personne en incapacité permanente ou temporaire pour se déplacer et accéder librement et en sécurité au cadre de vie, ainsi qu'à tous les lieux, services, produits et activités..."

Les communes sont directement concernées par de nombreuses dispositions concernant l'accessibilité :
  • Mise aux normes des établissements recevant du public avant 2015
  • Etablissement d'un plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics avant le 1er juillet 2010
  • Et depuis le 1er juillet 2007, tout aménagement ou réaménagement, en agglomération, des espaces publics et de l'ensemble de la voirie ouverte à la circulation publique et hors agglomération, des zones de stationnement, des emplacements d'arrêt des véhicules de transport en commun et des postes d'appel d'urgence, doit être réalisé de manière à permettre l'accessibilité de ces voiries et espaces publics aux personnes handicapées ou à mobilité réduite avec la plus grande autonomie possible.

La commune de Varennes-Jarcy a mené ses réflexions au cours de la précedente mandature. Un état des lieux a été réalisé et des actions ont été engagées telles que l'achat d'isoloirs adaptés pour les bureaux de vote, la réalisation d'une rampe d'accès à la mairie, le marquage au sol d'emplacement de stationnement à la mairie et sur le parking du stade, la mise aux normes de trois arrêts de bus au cours des deux dernières années.

Afin d'aller plus loin dans sa réflexion, la commune s'est associée aux communes du Plateau Briard pour la réalisation d'un diagnostic par un cabinet spécialisé.
Après une mise en concurrence organisée par la communauté de communes, le cabinet CODAL PACT 94 a été retenu.

Sa mission est la suivante :
  • Réaliser un diagnostic de l'ensemble des bâtiments publics des 6 communes de la Communauté de Communes afin de déterminer les améliorations à apporter pour que ceux-ci soient pleinement accessibles aux PMR
  • Etablir un diagnostic sur une partie de la voirie qui dessert le centre ville et les services de chaque commune. Pour Varennes-Jarcy, les voiries sélectionnées sont la rue Boiëldieu, la rue du Bel Air, la rue Vaux la Reine, rue Michaël Winburn
  • Etablir les préconisations techniques et chiffrées de mise en accessibilité pour les sites nécessitant des aménagements
  • Proposer un programme d'actions échelonnées sur plusieurs exercices budgétaires tenant compte à la fois de l'urgence et du volume de travaux à réaliser.

A l'heure actuelle, les services de chaque commune réunissent les documents nécessaires pour le cabinet (plans de voirie, plans des bâtiments etc...).
Ensuite, le CODAL PACT 94 se rendra sur chaque commune. Des personnes en situation de handicap seront associées au repérage du terrain et des sites concernés. Suite au flash info paru en mars dernier, 1 personne s'est inscrite. Le Centre Médical et Pédagogique sera également un partenaire essentiel.

Nous ne manquerons pas de vous informer des préconisations. Ce dossier est suivi par Marc GROSBOIS, Conseiller Municipal, lequel a participé à la démarche d'élaboration du cahier des charges, de sélection du cabinet. Il assure le suivi de la prestation.

Parallèlement à ce travail de réflexion et de programmation, la problématique de l'accessibilité est traitée dans le cadre du projet d'aménagement du centre village.


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